logo youtubelogo vimeologo twitterlogo rss logo instagram logo fb simplezoom 2heart 2minimal leftminimal rightcheck boldemail 84ic local printshop 24px launch 11 cart simple button playapple logo spotifylogo linkedinmirror cloud download 95logo pinterest
C2

Jameela Jamil, la seule personne à qui faire confiance sur Instagram

J’avais beaucoup de pression.  J’avais 15 minutes pour parler à l’idole de mes filles, l’actrice britannique Jameela Jamil. Pourquoi l’aiment-elles autant? Parce qu’elles sont fans de la série The Good Place diffusées à NBC dans laquelle elle joue Tahani Al-Jamil. Il s’agit d’une comédie brillante qui a permis à notre famille de discuter de différents concepts philosophiques en direct de notre divan. En 2018, lorsque Jameela a lancé iWeight, un mouvement social contre le body shaming sur Instagram et plus tard sur Youtube, l’admiration de mes filles n’a fait qu’augmenter. Avec ce mouvement, elle pose à tous la question: what do you weigh? Qui se traduirait probablement dans ce cas-ci par quelle est ta valeur? Les invités et le public nomment alors leurs plus grandes qualités et expériences. Ces réponses valent leur pesant d’or et sont comme un ‘petit musée d’amour propre’. Suivez le hashtag #iWeigh pour voir et d’où ouvrez ses entrevues ici.

Son plus beau cadeau? Grâce à une pétition dont elle est à l’origine qui fut signée par 250 000 personnes, Instagram a changé: les jeunes de 18 ans et moins n’ont aujourd’hui plus accès aux publicités de produits minceur, aux codes promo et à l’incitation à la chirurgie esthétique.  

Comme l’entrevue s’est déroulée en anglais, je l’ai traduite ici pour vous afin que vous tombiez vous aussi amoureux de l’idole de mes filles.

Bonjour Jameela! Comment vas-tu?

Je vais bien, merci. Comment vas-tu?

Je vais bien, merci! Je dois te dire que toute ma famille aurait aimé faire cet appel avec moi!good, thanks!

*Rires* Oh –

Parle-moi du moment qui t’as fait décider de mettre en lumière l’inclusion et l’acceptation du corps.

J’avais 19 ans lorsque j’ai commencé donc ça fait 15 ans! Je venais tout juste de me remettre d’un accident d’auto et je n’avais pas pu marcher pendant un an. Je n’ai pas pu marcher sans aide pendant 6 autres mois après. J’ai donc passé beaucoup de temps au lit et cela m’a permis de réaliser que j’avais pris mon corps pour acquis. La raison pour laquelle je prenais mon corps pour acquis et que je le détestais tellement, eh bien c’est que j’avais été séduite par les médias qui me faisaient croire que je devais être mince, blanche et ne pas avoir de cellulite. Et parce que j’avais ces faux idéaux en tête, j’avais pris mon corps pour acquis. Lorsque l’on perd soudainement l’usage de son corps, cela change les perspectives et vous donne un sentiment de gratitude. Lorsque j’ai réalisé la cause de tous mes tumultes intérieurs, j’ai commencé à faire campagne contre les normes de beauté irréalistes. Je fais donc cela depuis 15 ans même si l’on a commencé à n’en parler que récemment!

instagram.com/jameelajamilofficial

Oui, ta plate-forme a connu une très grande croissance ces dernières années. Tu fais maintenant des événements internationaux! Tu seras en conférence à C2 Montréal dans quelques jours; un événement annuel à Montréal qui est présenté en mode virtuel cette année en raison de la pandémie de COVID-19. Es-tu déjà venue à Montréal?

Oui, je suis déjà venue à Montréal! C’est une belle ville. Mon copain James Blake est musicien et il y est allé en tournée.

Contente de te l’entendre dire! J’espère que nous aurons l’occasion de t’accueillir plus tard, quand il sera sécuritaire à nouveau de voyager. Parle-moi du message que tu veux passer lors de cette conférence?

Je veux exprimer le grand besoin de responsabilisation et de transparence des gens au pouvoir. C’est de cela principalement dont je veux parler. Je crois que nous sommes si apeurés et frustrés en ce moment. Le monde est un chaos, spécialement où je suis actuellement, aux États-Unis.  C’est juste… Tu ne peux même pas imaginer ce qui se passe en ce moment puisque tu es de l’autre côté de la frontière. Je veux rappeler aux gens que nous avons besoin d’un plan et que celui-ci ne peut être de se crier après. Nous devons faire des choix qui nous amèneront collectivement vers un monde meilleur. Je suis quelqu’un qui croit au progrès et non à la perfection. J’aime qu’on parle des solutions.

Sur un sujet complètement différent, tu as parlé publiquement d’avortement récemment. J’ai écouté l’épisode avec Gloria Steinem et je dois dire que c’est l’un des épisodes de ton balado que j’ai préférés. Il y a beaucoup de honte autour de l’avortement. Gloria et toi avez même parlé plus précisément des sentiments de honte et de soulagement que l’on ressent après avoir subi un avortement. Est-ce important pour les femmes de raconteur leurs histoires d’avortement?

Je crois que oui. Selon mon expérience… Je veux dire, ce ne fut pas une journée agréable et j’étais un peu inconfortable. Mais la statistique que l’on essaie toujours de couvrir est le fait que le sentiment le plus répandu après un avortement est le soulagement. Ils essaient de nous faire croire que l’avortement mène inexorablement à l’anxiété et à la dépression, mais ce n’est pas vrai! Selon les statistiques, la grande majorité des femmes qui subissent un avortement ressentent un soulagement après. Les gens s’annoncent pro-vie, mais regardez les États-Unis! Des gens vivent ici grâce aux timbres alimentaires, le taux d’itinérance est à un niveau de crise humanitaire et on enferme des enfants dans des cages à la frontière… Comment ce pays, et tous les autres pays qui menacent les droits reproductifs des femmes, osent-t-ils se proclamer pro-vie? Ils ne sont pas pro-vie, ils sont pro-naissance. Ils abandonnent le foetus dès sa naissance. Je veux dire… Le gouvernement ici remet en question le droit fondamental aux soins de santé. Donc dès la naissance, il n’est pas garanti que l’on puisse recevoir des soins de santé, avoir de la nourriture, un logement. Les gens qui se proclament pro-vie ne sont pas pro-vie, ils sont juste pro-naissance. Et il s’agit d’une façon de contrôler les femmes..

Bien sûr, il y a une douloureuse incohérence entre le principe et la pratique depuis pratiquement toujours aux États-Unis.  Mais si l’on parle spécifiquement de la honte que vit une femme lorsqu’elle discute de son avortement… Je suppose que l’une des raisons, qui résonne en moi puisque j’ai moi-même subi une dilatation et un curetage après une fausse couche, c’est que je me suis sentie honteuse et déprimée après cette expérience. J’étais triste, bien sûr, d’avoir perdu mon bébé, mais j’étais reconnaissante d’avoir pu subir la procédure dont j’avais besoin. Dans cet épisode avec Gloria Steinem, c’était la première fois que j’entendais quelqu’un dire : j’ai subi un avortement et cela m’a soulagée.

Tout d’abord, je suis vraiment désolée pour ta fausse couche, que tu aies dû vivre cela. Je crois qu’il est très important de comprendre qu’un avortement après une fausse couche est différent d’un avortement que l’on choisit tout simplement parce que ce n’est pas le bon moment. Il est important de noter que c’est correct de se faire avorter dans les deux situations, dans différentes situations en fait.  Mais je suis aussi heureuse de t’entendre dire que tu n’as pas eu à vivre avec la honte parce que tu n’as rien fait de mal. Le corps humain est incroyablement intelligent. Lorsque vous faites une fausse couche, c’est votre corps qui vous qu’il y a une bonne raison pour laquelle cette grossesse ne peut être menée à terme. Sois la vie de la mère ou du bébé serait grandement compromise donc le corps fait ce qu’il y a de mieux pour vous à ce moment. Je crois qu’il est très important de comprendre qu’une fausse couche n’est pas un échec. Le corps est intelligent et il vous protège.

Exactement. Bien dit. 

Relativement à l’avortement, nous ne parlons pas assez de l’impact d’un bébé non désiré. Je sais que certains peuvent être adoptés et avoir une vie extraordinaire. Mais plusieurs finissent dans les services sociaux ou dans une famille d’accueil abusive qui ne veut qu’empocher un chèque. Certains ne trouvent jamais de famille et à l’âge adulte, ils deviennent itinérants. D’autres restent avec leurs parents qui n’en voulaient pas et qui le leur font sentir, en abusent ou les maltraitent. C’est aussi extrêmement difficile pour la personne qui est forcée d’avoir et d’élever un bébé. Allô anxiété et dépression! Ceux qui veulent vous convaincre que subir un avortement mène inévitablement à l’anxiété ou à la dépression ne parlent que rarement de l’anxiété et de la dépression qui peuvent être causées par le fait de devoir quitter sa carrière ou ses études ou de devoir abandonner sa liberté… C’est un fardeau immense que celui d’être forcée de prendre la plus grosse responsabilité de sa vie, et de la vie de quelqu’un lorsque vous n’êtes pas financièrement ou psychologiquement prêt à le faire.

Je ne me suis pas fait avorter en raison d’une urgence. Ce n’était pas une fausse couche. Je n’ai pas été violée. Je n’étais pas une enfant de 15 ans. J’avais 26 ans et je souffrais de maladie mentale. Je n’avais pas l’argent pour m’occuper d’un bébé et je ne voulais pas de bébé. Je n’étais pas avec la bonne personne. Je n’avais pas de réseau de soutien et je n’aurais pas pu le faire seule à ce moment-là. Et tu sais, je ne voulais tout simplement pas d’enfant. Je n’en voulais pas. Et cette raison à elle seule est suffisante, pour moi ou toute autre personne qui ne souhaite pas hypothéquer son avenir.

Oui, absolument. C’est un sujet tellement important à discuter avec les femmes comme tu l’as fait. Avec les jeunes filles aussi. Tu sembles avoir réussi à joindre un auditoire plus jeune. Alors que nous discutions de l’entrevue à venir, ma fille de 16 ans t’as appelée la seule personne à qui je peux faire confiance sur Instagram. *Rires*

*Rires* Oh, merci.

Elle voulait que je te dise merci et que je te dise que tu l’aides baucoup à s’accepter chaque jour de sa vie. Elle a dit : Dis-lui que je l’aime même si je ne l’ai jamais rencontrée. C’est ça l’effet que tu as sur les jeunes filles!

Oooh, merci beaucoup!

Tu as déjà dit qu’il devrait être illégal de retoucher les photos. Peux-tu m’en parler?

Oui, particulièrement dans le contexte du marketing. C’est de la fausse publicité! Cela ne devrait pas être légal! C’est scandaleux que des entreprises qui vendent des produits antiâge, anticellulite ou antivergetures puissent retoucher les photos pour leurs campagnes! C’est aussi dégoûtant que des célébrités qui vendent du maquillage ou des produits de beauté fassent retoucher leurs photos pour avoir l’air plus minces ou plus jeunes qu’elles ne le sont. Leurs admirateurs essaient ensuite de suivre ces normes de beauté améliorées par le numérique que même les mannequins et actrices ne peuvent atteindre! Je vis à Los Angeles. Je sais ce à quoi elles ressemblent dans la vraie vie. Et ce n’est pas ce que je vois sur Instagram! C’est pourquoi je ne mets pas de filtre sur mes photos et mes vidéos. Je ne permets même pas qu’on me retouche sur les panneaux d’affichage annonçant mon émission de télévision. Nous avons fait une photo de groupe pour The Good Place et ils nous retouchent toujours. J’ai dit au réseau: Je vais remuer ciel et terre si vous me retouchez. Laissez ma peau tranquille et le bourrelet au-dessus de ma robe sans bretelles aussi. Je suis donc le seul membre de l’équipe à ne pas avoir été retouché sur les photos. Cela peut sembler un peu controversé dans un contexte de groupe, mais c’est très important pour moi d’être cohérente à mes principes. Parce que ce n’est pas mauvais que pour les jeunes filles d’essayer de vivre selon la norme numérique irréaliste! C’est mauvais pour moi aussi! Les retouches nous font mal à nous aussi lorsqu’on compare notre reflet dans le miroir aux images de nous améliorées numériquement. C’est pourquoi les chirurgies plastiques connaissent une popularité record et que tout le monde se fait injecter du Botox. Je crois que la majorité des gens ne réalisent pas que le crâne est l’os le plus poreux du corps et que s’ils se font injecter du Botox dans le visage, cela passe au travers du crâne pour se rendre jusqu’au cerveau. Si tu te fais injecter du Botox pour traiter des migraines, je peux comprendre. La douleur peut être insoutenable. Mais si c’est purement pour des raisons cosmétiques… J’aimerais que les gens songent que nous ne connaissons pas les effets à long terme du Botox. Ça ne fait pas assez longtemps qu’on l’utilise! Cela pourrait causer de la démence, de l’Alzheimer… Nous ne le savons pas encore, mais nous sommes prêts à prendre le risque juste pour atteindre un faux idéal. Nous photographions les hommes en haute résolution et retouchons les femmes jusqu’à ce qu’elles ressemblent à des emojis.

instagram.com/jameelajamilofficial

Oui. Et au-delà de la retouche professionnelle, il y a des centaines et des milliers de filtres sur Instagram qui imitent les effets des retouches que l’on voit dans les médias. Que penses-tu de l’utilisation des filtres sur les médias sociaux?

Tous ces filtres sont basés sur des idéaux eurocentriques. Apparemment, les caméras des téléphones intelligents viennent avec un filtre intégré qui fait en sorte que vos yeux ont l’air plus grands, votre peau plus pâle et plus lisse et vos dents plus blanches. C’est vraiment troublant et cela peut avoir des effets dévastateurs. Au début de ma carrière, j’ai vu mes photos retouchées et les gens utiliser des photos de moi avec des filtres sur Internet. Cela m’a fait sentir comme si mon apparence au naturel était un échec. Et cela arrive à tout le monde! Les gens ne permettent plus qu’on prenne des photos d’eux sans filtre. Nous sommes tellement gênés de nos pauvres visages humains naturels. C’est un signe très troublant. Et c’est un problème qui a été créé par les gens qui veulent nous vendre des produits de beauté et faire douter la totalité du genre féminin. Les femmes représentent 80% du marché de la beauté. Les gens malheureux achètent plus alors si les entreprises s’assurent que les femmes sont malheureuses en leur présentant des idéaux toujours plus difficiles à atteindre, elles s’assurent que celles-ci achètent toujours plus de produits. C’est un stratagème délibéré pour prendre notre argent, notre estime de soi et prendre le contrôle de nos vies.

Crois-tu qu’il existe une façon saine d’utiliser les médias sociaux?

Oui, absolument! Sans filtres, sans FaceTune, sans suivre des gens qui vous font sentir mal et en suivant des gens qui enrichissent vos vies. Par exemple, je ne suis aucun mannequin. Je suis des écrivains, des artistes, des activistes et des comédiens. Donc, quand j’utilise les médias sociaux, mon cerveau se remplit d’information nouvelle et stimulante et non de haine envers moi-même. Je me désabonne de tous les beaux mannequins et les actrices que je suivais avant parce que même si je suis une femme forte et intelligente, je ne pouvais m’empêcher de me comparer.  Nous vivons dans une culture de comparaison.

instagram.com/jameelajamilofficial

Tu as aussi parlé des gens qui sont privilégiés relativement aux normes de beauté irréalistes. Tu peux m’en parler un peu?

Oui. Je crois juste que nous devons être plus transparents dans la conversation au sujet de la peau et de la beauté. Je ne crois pas que ce soit juste pour les jeunes. J’ai publié une photo de moi sans maquillage et j’ai une très belle peau sur la photo, parce que je n’avais pas mes règles! Et j’ai été inondée de commentaires et d’emojis tristes de jeunes filles qui me disaient ne pas avoir une belle peau comme moi. Et je me suis sentie mal… J’ai déjà eu une moins belle peau lorsque j’avais moins d’argent. Pour être claire, je ne dis pas que tu ne peux pas avoir une belle peau si tu n’as pas d’argent. Je dis juste que mon expérience personnelle, c’est que j’ai commencé à avoir une peau lisse lorsque j’ai eu les moyens de payer un nutritionniste qui m’a dit quelle nourriture est bonne pour mon corps. Ma peau est devenue plus belle lorsque j’ai pu m’offrir de bons produits. Je dors aussi beaucoup mieux qu’une mère monoparentale de trois enfants et je n’ai pas beaucoup de stress dans ma vie alors mes hormones sont équilibrées. C’est juste plus facile pour une personne privilégiée d’avoir une belle peau à l’air jeune que pour quelqu’un qui vit une vie normale et stressante. Et encore… On essaie de forcer la mère monoparentale qui a quatre emplois, qui n’a pas le temps de faire de l’exercice, qui n’a pas de nutritionniste et encore moins les moyens d’acheter de la nourriture biologique à ressembler à Nicole Kidman. C’est impossible!  JLo n’est pas la norme. Nicole Kidman et Emily Ratajkowski ne sont pas la norme! Je ne suis pas la norme!

Eh bien tu n’es peut-être pas la norme, mais tu améliores assurément la société et aide les jeunes filles alors merci!

Oh, merci beaucoup!

Pourquoi on aime Jameela

  • De parents Pakistanais et indiens, elle est l’une des fières et rares représentantes des comédiennes sud-asiatiques (elle dit qu’elles sont 5 à travailler à Hollywood.)
  • Jameela a critiqué des célébrités comme Kim Kardashian et Cardi B pour avoir fait la promotion de coupe-faims.
  • Après avoir eu un accident de voiture qui a touché sa colonne vertébrale à 17 ans, elle a refait la paix avec son corps avec lequel elle s’est battue toute son adolescence. Elle a ainsi décidé de tourner la page sur l’anorexie.
  • Après avoir été professeur d’anglais, elle fut repérée par un producteur. Une semaine après l’audition, elle devenait animatrice d’une émission de musique, puis elle a eu sa propre émission et a travaillé à la BBC radio. Elle qui fut adorée par les jeunes a décidé d’utiliser sa plate-forme pour ouvrir les rideaux sur l’arrière-scène de ce monde (…)
  • Jameela a passé des années à faire des va et viens à l’hôpital. Elle a dû prendre de la cortisone à forte dose, ce qui lui a fait prendre 70 livres en quelques mois. Après avoir été pourchassée par les paparazzi et les journaux à potins qui tenaient à la rabaisser en publiant des reportages sur sa prise de poids, elle a commencé un journal sous forme de vidéo pour convaincre les gens qu’on pouvait s’aimer à toutes les tailles.
  • En attendant un diagnostic pour un cancer du sein (qui s’avérera négatif), elle se promet que si elle n’est pas malade, elle réalisera l’un de ses rêves, déménager en Californie. Quelques semaines plus tard, elle achetait un billet aller seulement pour Hollywood. Après avoir auditionné deux fois, elle décroche le rôle de Tahani Al-Jamil dans The Good Place, et ce, sans jamais avoir pris de cours de jeu.
  • C’est le genre de fille qui dit TOUTE la vérité sur les réseaux sociaux et sur son Podcast. Son entrevue où elle raconte avoir fait un pet puant en tenant le bras de la reine des féministes, Gloria Steinem, alors qu’elle l’aidait à monter sur la scène ou elle allait l’interviewer. Après 40 minutes d’entrevue, Jameela a finalement avoué son accident à l’auditoire et son invitée de marque!
  • Elle a été forcée de s’identifier comme queer sur Twitter lorsque HBo a annoncé qu’elle serait juge du concours de voguing Legendary et qu’elle a reçcu des commentaires de la communauté disant qu’elle ne faisait pas partie de la communauté noireLGBTQ. ‘JE N’AIME PAS QUE LES HOMMES HÉTÉROSEXUELS DE CIS, J’AIME TOUT LE MONDEI. Les gens sont encore coincés dans une sexualité linéaire et n’en comprennent pas tous les spectres.” a-t-elle expliqué en entrevue au magazine Time.

  • La grande (5’10!) femme de 34 years a souffert de différentes maladies, Elle a été malentendante une partie de son enfance. Dans la vingtaine, elle a développé des problèmes de santé mentale, a vaincu un cancer du col de l’utérus et a reçu un diagnostic de syndrome d’Ehlers-Danlos syndrome (EDM), un trouble qui affecte la peau, les articulations et les vaisseaux sanguins. Elle parle de sa condition afin que les gens qui en souffrent aussi ne se sentent pas seuls.
  • Pour voir l’une de ses bonnes entrevues sur iWeight, je vous propose l’une de mes préférées, une discussion avec Sam Smith sur le sujet de l’acceptation de soi.

  • Nous vous proposons

    Du même auteur

    Jameela Jamil, la seule personne à qui faire confiance sur Instagram