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Camp de jour et pandémie… mission réussie!

Je viens de déposer les enfants au camp de jour pour la dernière journée de l’été 2020. Mes enfants, tout sourire, courent vers leur groupe respectif alors que moi je me dis « camp Prévost, mission réussie ».

Je me revois en mai dernier, les mains moites sur mon clavier et un serrement au ventre. Les inscriptions au camp de jour débutaient à midi et les places étaient très limitées (c’était avant l’annonce de l’augmentation des ratios) alors il n’y avait pas place à l’hésitation. Pourtant, devant mon écran je n’ai jamais été plus incertaine. Allais-je envoyer mes enfants au camp en pleine pandémie? Étant travailleuse autonome, j’aurais très bien pu les garder à la maison avec moi pour la période estivale, mais j’avais bien remarqué à quel point leur retour à l’école pour quelques semaines leur avait fait du bien. Midi sonne, j’opte pour une formule 4 semaines de camp et 4 semaines à la maison. On verra bien que je me suis dit. Au pire, je les garderai si ça ne va pas.

Arrive la première journée puis la première fin de journée où je me fais dire : maman, tu arrives pas mal trop tôt. Tu peux venir me chercher plus tard demain? Ou je peux arriver plus tôt? Tout le poids que j’avais sur les épaules s’est tout d’un coup envolé. C’était, pour mes cocos, le début d’une belle (et trop courte) aventure.

En cette dernière journée de camp 2020, je lève mon chapeau bien haut à tous les jeunes qui se sont dévoués pour amuser nos enfants dans le contexte le moins évident du monde. En quelques semaines seulement, ils se sont revirés sur un 10 cennes, ont revu leur façon de faire et ont créé des activités pour amuser nos enfants tout en respectant les normes sanitaires. Vous avez été créatifs, enthousiastes et vous avez relevé un gros tas de défis en vous serrant les coudes. Je vous dis bravo! Un gros merci à Guacamole et à Lavande qui ont su ravir ma grande au point qu’elle me fasse une crise parce que je n’avais pas pris assez de semaines avec elles (et ceux qui connaissent Cocotte savent très bien qu’elle se fâche très rarement). Un gros merci à Raiponce et Sushi d’avoir ensoleillé le premier été au camp de Coco. Déjà, il a hâte à l’été prochain. Un merci spécial à Békun, le responsable du camp, d’avoir pris le temps de m’appeler le matin où ma fille avait oublié sa crème solaire, la fois où vous avez organisé un dîner pizza et celle où vous avez fait une soirée cinéma pour t’assurer que mon coco, intolérant au lactose, pouvait consommer sa pointe et son popcorn en toute sécurité. Tu n’as pas idée comment cela m’a rassurée. Pas merci toutefois pour l’orthographe de ton nom d’animateur qui m’a valu une longue discussion sur comment écrire bacon de façon appropriée.  Merci également à Grubule pour ton accueil soir et matin.

Mes oreilles ont entendu bien des critiques en cet été de COVID et de PCU, mais mes yeux ont vu, à Saint-Jérôme des jeunes travaillants ayant à cœur la sécurité et le plaisir des enfants de leur ville. Je suis certaine que des parents ont vu la même chose partout dans la province.

À tous les organisateurs, animateurs et responsables de camp de jour de notre belle province: bravo, merci et à l’an prochain!

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