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Tellement Swell: Un petit guide pour transformer sa vie en douceur

Vous souvenez-vous d’Ève Martel? On a découvert ensemble la fameuse île papillon aux mille couleurs en janvier dernier lors de notre voyage de presse en Guadeloupe! Alors qu’on se baignait dans l’eau plus que turquoise de la plage Anse Mire, Ève m’avait glissé quelques mots sur le livre en préparation sur lequel elle travaillait… BOOM! Après avoir fignolé les derniers détails, Ève nous dévoile enfin Tellement Swell – Petit guide pour transformer sa vie en douceur. Avec ce premier ouvrage, la populaire blogueuse et YouToubeuse nous propose de métamorphoser sa vie une étape à la fois, dans le respect et l’enthousiasme, en priorisant ce qui est bon pour soi.

Ce livre-compagnon est le cocon dans lequel Ève propose de se transformer pas à pas, en gardant à l’esprit que la douceur est primordiale et que des petits gestes peuvent entraîner de grands bénéfices. Après avoir travaillé plusieurs années dans le domaine de la publicité, Eve Martel se consacre aujourd’hui à ses plateformes numériques (avec plus de 75 000 abonnés sur l’ensemble de ses réseaux, elle cumule plus de trois millions de vues sur YouTube), dont le contenu est orienté vers le bien-être. Sur le blogue qui a inspiré ce livre, elle présente des astuces pour mettre de l’ordre dans sa vie, des conseils déco et beauté ainsi que des réflexions bienveillantes pour se sentir mieux jour après jour, avec douceur et sans culpabilité.

Pssst! Voyez les photos au bas de l’article du lancement d’Ève au Gypsy Café+Bar, entourée de sa «tribu»!

 

Ève, tu as écrit ton premier livre en deux mois, tu es une machine!

Oui (rires)! En fait, j’ai signé le contrat et ils me donnaient trois mois pour l’écrire, mais je partais presqu’un mois en voyage en Angleterre et en France. En revenant, je me suis attablée chez moi et dans mon café préféré, le Hélico, où j’ai écrit la moitié du livre à coup d’americano glacé, de kouign amann et de dirty chaï (rires)!

Pas de place à la procrastination!

Il y a des moments où j’étais en mode «je n’écris pas pendant trois jours, parce qu’il faut que je réfléchisse», car certains passages dans le livre sont remplis d’émotions puisque je partage beaucoup d’anecdotes personnelles. Une fois partagées, on entre un peu à nouveau dans le tourbillon en revivant ce qu’on a vécu… Je devais donc prendre un peu de recul parfois pour revenir avec des idées fraîches. Mais ça m’a fait du bien surtout! Ça a enlevé un certain poids, c’est comme si je remettais un dossier dans la filière, après avoir enlevé toutes les pages qui ne marchent plus. Par contre, j’avais préparé d’avance pas mal tous les sujets que je voulais aborder dans mon livre, donc ça, c’était déjà prêt. Ça faisait quand même un bout de temps que je le portais dans mon cœur aussi. C’est un peu un livre qui est parti de ce que j’écris depuis longtemps sur mon blogue Tellement Swell. J’avais déjà un rapport intime avec mes lectrices et sur YouTube aussi beaucoup. C’était donc la suite logique, toute naturelle pour moi.

Ève et Hubert Cormier (nutritionniste), qui signe la préface

Tu décris ton livre comme un livre de hamac qu’on peut lire à notre rythme pour transformer notre vie en douceur. En même temps, c’est un livre de développement personnel, on ne se le cachera pas.

C’est comme lorsque tu vas en vacances dans un chalet, tu as ton livre et tu le lis… Et là, tu t’endors dans le hamac. Ce n’est pas grave si tu as perdu ta page! Tu peux le reprendre n’importe où et tu es bien dans ton hamac en train de faire ta petite lecture. C’est une lecture qui fait du bien aussi. C’est une lecture qui veut te bercer. Donc, pour moi, l’idée du hamac, c’était ça aussi, l’espèce de: «On te prend, on va te réconforter». En même temps, on ne met pas de pression. Tu peux lire à ton rythme, tu peux te promener dans le livre aussi, parce que c’est comme anthologique un peu. Ce sont toutes des histoires qui vont ensemble, mais ce n’est pas une chronologie. Tu n’as pas besoin de commencer par la première partie pour lire la quatrième. Tu peux lire dans le désordre ou en faire juste la moitié si tu veux. C’est vraiment à ton choix!

J’ai vraiment fait des chapitres en mode complice. Ce sont des réflexions, ce ne sont pas des impositions, je veux que les gens se retrouvent et aient des pistes de solution pour toutes les choses qu’ils veulent améliorer dans leur vie: que ce soit à propos de leur maison, de l’environnement, des relations avec les autres, de la façon dont ils se perçoivent, qu’ils apprennent à se pardonner pour des trucs qui traînent depuis trop longtemps dans leur sac à dos des émotions… c’est vraiment de faire un travail sur eux qui est rempli de chaleur, de bonheur et d’émotions qui sont positives!

En 2017, tu as quitté ton poste de directrice dans une agence de pub pour voler de tes propres ailes parce que tu voulais évoluer, te transformer, sans oublier qui tu étais… Deux ans plus tard, on comprend donc avec ce livre que tu as atteint ce que tu visais!

Oui! Je suis très contente d’y être arrivée. Il faut dire que beaucoup de gens ont eu l’impression que je me lançais dans le vide, mais ça faisait plusieurs années que j’y pensais et que je me préparais tout doucement à faire le saut… Ça a été plus difficile de quitter mon emploi, parce que je l’aimais, mais je n’avais pas peur de rater mon coup, même si ce n’était pas facile. Je pense que j’étais quelqu’un qui était préparé pour le faire. Mais ça va super bien, autant sur YouTube qu’avec mon blogue, aussi avec plusieurs petits contrats en parallèle. Ça va aussi bien dans ma vie! Ça m’a vraiment permis de m’épanouir et de faire plus de ce que je voulais aussi, pour pouvoir voyager plus, pour pouvoir passer du temps avec les gens que j’aime, pour pouvoir vivre à mon rythme. C’est sûr que ça prend aussi du courage pour partir de chez Sid Lee. On s’entend, cette job-là, tout le monde la voudrait dans la vie! Il y a donc beaucoup de gens qui n’y croyaient pas, que j’allais quitter le bureau de contenu de Sid Lee… Mais, j’avais comme fait le tour. Et je trouvais que je ne donnais plus le meilleur de moi-même non plus, parce que j’avais envie de faire autre chose. Donc, c’était aussi un bon choix pour Sid Lee, je pense, au final (rires)! Moi, j’aime ça avoir des objectifs dans la vie, mais je ne voyais plus vraiment comment en avoir, selon les intérêts et attentes que j’avais. Ces nouveaux objectifs-là, ça a été de travailler plus sur ma carrière à moi et de ne plus travailler pour les autres.

Ève et son ami PL Cloutier et leur célèbre pose «idylle sur le bateau de croisière»

Dans ton livre, tu définis ta mission comme ton plus grand plaisir: d’aider les femmes à vivre une vie plus gratifiante dans l’acceptation, la croissance et la compréhension de qui elles sont. Tu as 75 000 abonnés sur l’ensemble de tes chaînes… Ça en fait des femmes à aider, avec cette mission!

Ouiiiiii (rires)! Tu remarqueras aussi que pour cette raison-là, j’ai choisi d’écrire le livre au féminin. J’ai décidé de ne pas faire le jeu de masculiniser parce que tout le monde fait ça. Moi, la majorité des gens qui me lisent, ce sont des femmes. Je voulais qu’elles sentent encore que j’entretiens cette relation-là de complicité que j’ai avec elles sur ma chaîne, mes réseaux sociaux et mon blogue. Les gens m’écrivent beaucoup, se confient beaucoup à moi, donc je sens une part de responsabilité aussi autour de ça. Mais mon plus grand plaisir, c’est quand quelqu’un m’écrit et me dit: «J’ai lu ton texte, j’ai écouté ta vidéo, ça m’a tellement fait du bien! J’ai changé ça, ça, ça dans ma vie»… Quand tu fais du bien à quelqu’un, c’est le plus beau cadeau qui soit. Ça vient vraiment me chercher… je me réalise beaucoup là-dedans. Mon but, c’est d’aider les gens à être la meilleure version d’eux-mêmes, mais à leur façon!

Au cours des deux dernières années, tu as enfin pris le temps de te demander ce que tu voulais dans la vie en redéfinissant ta relation avec les autres et ton environnement: tu as donc développé des réflexes pour être activement impliquée dans ton bonheur.

Oui et les gens peuvent justement les retrouver à la fin de chaque chapitre, ces réflexes que j’ai mis en évidence. Il y aussi ce que j’appelle l’idée ludique, qui est plus un jeu, qui est plus quelque chose pour s’amuser avec l’idée. Je ne veux pas que les gens aient l’impression d’avoir des devoirs. Je veux qu’ils aient l’impression qu’ils ont des activités le fun à faire. Les notions de bonheur et de douceur sont quand même parties prenantes de tout le livre dans le fond… Parce que souvent, je trouve que les livres de croissance personnelle ou de développement personnel vont aider, mais parfois, ils vont aussi mettre une pression supplémentaire. Ce n’est pas ça qu’on veut quand on veut changer! On veut voir un chemin, on ne veut pas se faire pousser dans le dos. C’est pour ça que j’ai essayé d’utiliser la douceur, des mots qui font du bien, des introspections aussi. Il y a certaines notions qui sont un peu comme un miroir, mais pas un miroir déformant qui nous fait se sentir mal: un miroir qui nous fait nous aimer plus et nous aide à voir que l’on mérite ce qu’il y a de mieux.

Marianne et Gabrielle de 2e Peau

Si on te suit sur Instagram et YouTube, on sait que tu adores faire des listes! Tu parles dans le livre de la «technique de la Produliste», peux-tu m’en parler?

Quand je me fais des listes, des to-do list, parfois je les charge un peu trop, je mets trop de choses dessus. Rendue à la fin de la journée, je m’aperçois que j’ai aidé telle amie qui avait besoin de quelque chose, que j’ai travaillé sur le blogue, que j’ai filmé et que j’ai répondu à trop de courriels… Là, je me rends compte que je n’ai pas rayé grand-chose de ma to-do! Mais la Produliste, c’est la liste de TOUT ce que tu as fait dans ta journée! Pas juste les choses que tu avais à faire en priorité ou urgentes de ta to-do! Là, tu vas réaliser que tu as eu quand même une bonne journée pleine. Ça va t’enlever l’espèce de découragement, t’empêcher d’angoisser sur toutes les choses qu’il te reste à faire! Ça va aussi te faire réaliser que parfois, tu passes un peu trop de temps à régler les problèmes des autres et tu vas te recentrer sur tes choses à toi. Tu peux aussi t’en servir pour améliorer ta to-do du lendemain, en mettant moins de choses mais en y allant sur des priorités… ou simplement en faisant ça différemment.

Tu reviens souvent sur la technique du caillou gris dans le livre. Pourquoi?  

C’est quelque chose que j’avais découvert en ligne d’un certain Skylar du site 180 Rule. C’est vraiment utile! Parfois, on est entourés par des gens qui aiment causer du drame ou qui grugent beaucoup de notre énergie, de manière négative. La meilleure solution, ce n’est pas d’argumenter, c’est de devenir une roche: de ne leur donner aucune occasion, aucune prise sur nous pour nous faire du mal. C’est un exercice où l’on va essayer d’être très factuel envers les gens, pour ne pas se faire enliser dans leur propre drame qu’ils essaient de créer, parce que c’est ça qui les nourrit. Ce n’est pas toujours évident par exemple, parce que dans les personnes qui nous sont proches, on ne peut pas juste faire ça et sortir quelqu’un de sa vie. Notamment, si tu as la garde partagée avec ton ex-conjoint et qu’il est un peu narcissique et fait des situations de drame pour rien, tu ne peux sortir de ta vie la personne, parce que c’est le père de ton enfant… Donc, tu vas utiliser la technique du caillou gris pour te détacher de ça et que ça devienne plus une relation factuelle qu’émotive. Mais comme je dis dans le livre, il faut faire attention dans la nuance de ne pas juste devenir une personne plate qui n’a plus d’émotions (rires)! C’est vraiment plus un outil pour se protéger.

Isaac Hub (et son chien Bobby), Rosalie Lessard et Carl Arsenault (Carl is cooking)
Cath et Jay

Pour réduire le bruit négatif autour de toi, tu as pris comme nouveau réflexe de ne pas prendre tes messages et regarder les réseaux sociaux avant 9h le matin. Quels ont été les effets?

Disons que je commence plus en douceur mes journées. On commence souvent les journées la tête dans les problèmes des autres, et ça, ce n’est pas vraiment nourrissant pour le coeur et l’esprit. C’est mieux de commencer à son rythme sa journée. Évidemment, puisque je suis travailleure autonome, ma journée commence déjà un peu plus tard que la moyenne parce que je travaille de chez moi… Je me lève environ à 7h30, donc ça me laisse environ 1h30 pour relaxer. Mais quelqu’un qui est au bureau, ça peut être la même chose aussi. On n’a pas besoin de tout ouvrir, tout de suite quand on se lève. C’est le fun de se lever avec la tête dans nos propres idées. Pas besoin d’ouvrir la télé, pas besoin d’ouvrir Internet, pas besoin de regarder tout de suite tes courriels. Tu peux prendre ton temps pour aller boire ton café, faire des sandwichs pour les enfants, mettre ton petit kit, ou juste aller prendre une marche et être bien. Après ça, tu iras dans les problèmes des autres, qui sont souvent les courriels, Facebook, Instagram et Twitter… Moi, en tout cas, ça me fait du bien de faire ça comme ça. J’ai même sur mon téléphone une option qui me permet de n’avoir aucune notification avant 9h.

Pour être heureux, profiter et s’accomplir, il faut délaisser notre moi idéalisé! Comment faire?

C’est drôle que tu dises ça, parce que justement, je viens de sortir une vidéo là-dessus. Souvent, on va acheter des choses en fonction d’un projet qu’on aimerait avoir, mais on n’a aucun plan d’action pour le mettre en pratique. On a comme une version de soi-même qui existe, mais ce n’est pas vraiment la version de nous que l’on voit. La version idéalisée parfois, elle achète des vêtements trop petits dans l’espoir de maigrir, elle promet de faire des sorties qu’elle annule à la dernière minute, elle s’inscrit à des cours où elle ne va pas… alors qu’il y a plein d’autres affaires qu’on pourrait faire si on s’écoutait plus, plutôt que de faire une construction de quelqu’un qu’on devrait être. Ça, c’est quelque chose que j’ai arrêté de faire depuis un bout. Je ne veux plus m’imaginer que je suis une fille qui fait du yoga juste parce que j’ai un tapis de yoga et des beaux kits. Il y a aussi les vêtements que tu gardes au cas où… Tous les «au cas où» en fait! Je trouve qu’on perd beaucoup de temps et d’espace à faire de la place pour quelqu’un qui n’existe pas, alors qu’on est déjà super cool en fait. Il faut juste se regarder comme on est et apprécier ce qu’on a, parce que souvent, on est vraiment appréciables (rires)!

Est-ce que tu as eu la piqûre de l’écriture? Penses-tu sortir un deuxième livre?

Ouiiiiii, c’est sûr sûr! C’est sûr que j’aimerais ça, mais je vais commencer par lancer le premier! J’aimerais ça faire une suite aussi, mais j’ai aussi d’autres idées pour d’autres livres.

Qu’est-ce qui s’en vient pour toi dans les prochains mois?

Je vais être au Salon du livre les 12 et 13 avril prochains. Il va y avoir la nouvelle série vidéo Tellement Swell sur ma chaîne, qui va être comme une série compagnon du livre… Je vais faire certains chapitres et il va y avoir des inédits, des nouvelles idées, mais sur le même rythme avec des anecdotes personnelles et des nouveaux réflexes, des idées ludiques à chaque fois.

J’aimerais ça que les lectrices et les lecteurs aiment le livre et le partagent avec quelqu’un, qu’ils le fassent découvrir à leurs amis et proches ou qu’ils m’en parlent, s’ils ont des idées, des questions. Je suis toujours là pour y répondre via Twitter, Instagram, partout. Je suis quelqu’un qui est très ouverte aux discussions. J’espère surtout que le livre va faire du bien aux gens!

Carolane et Josiane Stratis
Avec Simon, Gabrielle Marion et Kevin de Jokes de papa

Finalement… «Tellement Swell», ça vient d’où?

C’est le nom de mon blogue! C’est une expression que des gens disent, que je dis aussi, en voulant dire que la vie est belle ou que quelque chose est beau. J’ai donc décidé d’appeler mon blogue comme ça. Ce n’est pas plus compliqué que ça! C’est juste que je voulais quelque chose qui était déjà identifié à moi. C’est aussi pour le côté ludique, qu’il faut que les choses soient le fun, qu’elles soient swell!

Tellement Swell – Petit guide pour transformer sa vie en douceur, qui paraît aux Éditions de l’Homme, est disponible dès maintenant en ligne (27,95$) et en librairie! Avec la fête des mères qui approche, c’est un cadeau tout indiqué pour vos mamans (ou pour vous-mêmes).

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Crédit photo: Karine Paradis
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