logo youtubelogo vimeologo twitterlogo rss logo instagram logo fb simplezoom 2heart 2minimal leftminimal rightcheck boldemail 84ic local printshop 24px launch 11 cart simple button playapple logo spotifylogo linkedinmirror cloud download 95logo pinterest

Parce que ça commence à l’intérieur… Voyez comment Marianne St-Gelais se prépare pour ses derniers Jeux olympiques!

Dans six dodos, soit le 1er février prochain, Marianne St-Gelais s’envolera pour la Corée afin de participer aux Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang! Ces jeux seront plus que significatifs pour l’athlète puisqu’ils seront ses tout derniers.

À l’aube de sa plus importante compétition, Marianne – triple médaillée olympique et championne du monde en patinage de vitesse courte piste – connaît l’importance de savoir puiser dans sa force intérieure pour être à son meilleur et réaliser son plein potentiel, et ce, tant pour l’athlète que pour la femme qu’elle est aujourd’hui. Pour Marianne, l’idée que «ça commence à l’intérieur» prend tout son sens au quotidien. Sa détermination, elle la puise à l’intérieur, dans la passion du sport qui l’habite et la définit – et ça commence par se sentir bien physiquement et mentalement.

Pour une deuxième année consécutive, la sympathique jeune femme est l’ambassadrice du Défi Activia. J’ai pu lui poser quelques questions avant son grand départ!

Dans quel état es-tu à moins d’une semaine de ton départ?

Je me sens bien, j’ai des objectifs de performance et avant de quitter, c’est important pour moi que tout soit enligné. J’ai de la difficulté à l’exprimer, mais je ne veux pas que les jeux soient juste une expérience de chiffres… Je ne veux pas que ma satisfaction passe par un chiffre. C’est un travail sur moi que j’avais à faire avant de quitter et il a été fait. Au moment où l’on se parle, je suis à une semaine du départ et à moins d’une catastrophe, je n’ai pas l’impression que ça va changer. Je suis confiante que je peux faire de grandes choses, mais en même temps, si ça n’arrive pas, ce n’est pas ça qui définit qui je suis et ce n’est pas ça qui va définir ma carrière non plus. C’est important pour moi d’y aller avec cette pensée-là parce que ce sont mes derniers jeux et je n’ai pas envie de m’écrouler après! Je suis très satisfaite du cheminement que j’ai fait et j’ai eu beaucoup d’aide… je suis là où je veux être en ce moment.

Ce sont tes derniers jeux olympiques, est-ce tu appréhendes l’après-jeux?

Non, je sais que ce sera une période différente et peut-être même difficile par moment. Depuis que j’ai 10 ans que je fais ce sport et depuis que j’ai 17 ans que je le fais assidûment et que je ne fais que ça: 11 ans que je suis dédiée au patinage, que mes choix sont uniquement pour le sport… que je n’ai rien d’autre que le sport! C’est certain qu’il va y avoir un choc, mais j’en suis consciente et je suis prête à ça. Est-ce que l’inconnu me fait peur? Non! Je me dis que je n’ai pas peur de retourner à l’école et de foncer, ça ne m’effraie vraiment pas. Par contre, ce qui va être le plus difficile, c’est d’avoir un objectif, car on est drivés à ça au quotidien d’avoir des objectifs et des choses en tête, de l’adrénaline. On dit toujours qu’on n’aime pas la compétition, mais finalement, on se rend compte que ça nous drive (rires). Ça, je ne pense pas le retrouver! Ça va être à nous de trouver quelque chose qui nous allume autant, sans peut-être les mêmes sensations fortes. C’est plus ça qui me fait peur, de trouver ma vie un peu plate, sans ce stress-là et cet objectif-là. Mais si je trouve quelque chose que j’aime et que je me retrouve dans quelque chose d’autre, clairement, si ça me donne le même plaisir et la même passion, je vais m’investir autant. Je veux retrouver une zone où je serai heureuse!

Tu as parlé d’études, est-ce que tu sais dans quelle branche tu voudrais aller?

Le milieu des communications m’intéresse, mais je veux laisser aller les choses… Je ne veux pas m’embarquer dans de nouveaux projets trop vite, je veux profiter du fait que je serai retraitée, faire des choses que je n’ai jamais vraiment faites à cause du sport. Oui, un retour à l’école peut être possible, aller chercher ce dont j’ai besoin, si le milieu des communications m’intéresse et que je veux pousser là-dedans, ben pourquoi pas… Mais aussi, on aimerait avoir une famille Charles (Hamelin) et moi, peut-être pas immédiatement, mais dans les prochaines années! Il y a aussi le mariage! Il y a des trucs qui vont se concrétiser, mais je ne veux rien forcer. J’ai eu un horaire toute ma vie et j’ai besoin de décrocher, de casser le moule, après je retournerai à une vie normale et conventionnelle, mais je dois faire une coupure. J’ai besoin de vivre ce deuil-là! Charles prend sa retraite aussi et ce sont ses derniers jeux, alors on va vivre un peu les mêmes choses en même temps après. Mais bon, il nous reste les mondiaux à Montréal en revenant des olympiques à la mi-mars, ce sera nos derniers coups de patin à la maison et ce sera plus nostalgique qu’aux Jeux olympiques!

«Dans la vie, face aux obstacles, peu importe ce que tu fais, tu as deux choix: soit tu te lèves et tu fonces, soit tu abandonnes. Il n’y a pas d’entre-deux, c’est là où ta force intérieure joue un grand rôle.

La première question que je me suis posée après une période difficile était de savoir si la passion pour mon sport était toujours aussi présente. J’ai réalisé que j’avais encore envie de le pratiquer à tous les jours.
Je me suis levée et je me suis retroussé les manches.

Ce que je réalise, c’est que cette passion et cette détermination définissent la personne que je suis aujourd’hui. Je sais aussi que pour exploiter cette force-là, ça commence par se sentir bien physiquement et mentalement. Moi, je crois définitivement que tout commence à l’intérieur 🙂» – Marianne St-Gelais

Tu as accepté pour la deuxième année d’être ambassadrice du Défi Activia, qu’est-ce qui t’a fait accepter l’aventure pour une deuxième fois?

C’est drôle, parce que j’ai l’impression que le Défi Activia a suivi ma façon d’être. L’année passée, on avait une campagne qui était différente; cette année c’est plus axé sur la force intérieure et c’est vraiment ce sur quoi j’ai travaillé la dernière année en vue des Jeux olympiques, mais aussi en vue de devenir une meilleure personne, une meilleure femme. J’ai commencé le Défi Activia l’an passé grâce à cela et je ne l’ai jamais arrêté. C’est une campagne qui me rejoint bien, je fais attention à ce que je mange, je prends soin de moi, mon équilibre est importante, cultiver cette flore et cette force intérieure-là est primordial.

Pssst! Jusqu’au 18 février, Marianne invite les femmes à manger quotidiennement deux yogourts Activia durant 14 jours pour adopter de nouvelles habitudes et retrouver l’équilibre après les Fêtes!

As-tu une routine quotidienne pour te sentir bien à l’intérieur et à l’extérieur?

En ce moment, il y a mon yogourt Activia à tous les jours. Le matin, je commence ma journée avec ça. Je n’ai pas vraiment de routine, pour moi, c’est plus un état d’esprit. Quand je vais bien, quand ma tête est bien, c’est ce que je projette et ce qui fait que ma journée va bien se passer, c’est ce que moi je cultive. Je sais comment garder ma tête optimale. J’essaie de penser à moi, ce qui me fait du bien, ce qui me permet d’avancer et d’être une meilleure athlète, mais aussi une meilleure personne au quotidien. Ça fait abstraction de bien des trucs. Par exemple, s’il y a une situation X qui ne m’apporte absolument rien, je m’éloigne de ça. J’essaie de me concentrer sur les choses qui me font du bien et je donne de l’énergie à ces gens-là et à ces situations-là. Je ne veux pas perdre d’énergie sur les trucs sur lesquels je n’ai aucun contrôle et que je ne peux pas gérer. Ramener les choses à moi et ce qui me fait avancer et non reculer ou rester sur place!

Nous avons tous des mauvaises journées. Que fais-tu quand tu te lèves du pied gauche, quel est ton truc pour te remettre sur le piton?

Quand c’est journée d’entraînement, je veux aller à l’aréna le plus vite possible parce que ce sont les filles qui me font du bien. Si je ne me suis pas levée du bon pied, il y a certainement d’autres filles là-bas qui, elles, se sont levées du bon pied et elles vont me crinquer (rires)! Les filles me font vraiment du bien, j’ai besoin de cette chimie et de cette proximité-là au quotidien. Si je ne me suis pas levée du bon pied et qu’une autre fille aussi, mon côté maternel va ressortir et je vais avoir envie d’être là pour elle. Me rendre à l’aréna et sentir l’énergie de mes coéquipières, ça m’aide vraiment beaucoup, ça switche la vibe! Sinon, je mets ma musique, mon iPod et j’essaie de changer le mood.

Parce que tout commence à l’intérieur, voici les objets qui contribuent à ma force physique et mentale au quotidien: Un collier avec la première lettre du prénom de ma filleule Livia. C’est ma façon à moi d’être près d’elle malgré la distance physique. Une photo de ma filleule et de ma meilleure amie. La famille et les amis, c’est ce qu’il y a de plus important au monde pour moi. Mon journal de bord: il m’est essentiel à tout moment. Mon casque, avec le #2, mon classement mondial. Ma bague de fiançailles, qui représente mon amoureux Mon yogourt @activia_canada que je prends tous les matins depuis que j’ai participé au Défi Activia l’an dernier. Il m’aide à être la meilleure « Marianne » possible. ✨🌿 — There are a few special objects that bring me both comfort and the inner strength I need to be at my best. A necklace with the letter L, which stands for Livia, my niece. It’s my way of being close to her despite the geographical distance between us. A picture of Livia and my best friend. Friends and family are what I cherish the most in life. My diary, which helps me a lot during difficult times. My helmet, with the number 2 – my current world ranking. 😉 My engagement ring, which keeps my fiancé close by (even when he isn’t). My Activia yogurt, which I have been eating every morning ever since I took the Activia Challenge last year. It helps me be the best « Marianne » possible. 🙌🏼🍃 #Ad #Activia #ActiviaCanada #Determination #Balance #Focus #Passion #ItStartsInside #Canada #igerscanada #instacanada #igcanada

Une publication partagée par Marianne St.Gelais 🇨🇦 (@body2) le

Tu as partagé une photo (ci-dessus) très cute des objets qui contribuent à ta force physique et mentale au quotidien, tu peux m’en parler?

Il y a mon casque qui fait référence à mon sport mais aussi à mon chiffre, le numéro 2: je suis vice-championne du monde. Pour moi, c’est une réussite et un accomplissement tellement gratifiant! J’ai des photos avec ma coéquipière Marie-Ève Drolet et aussi de ma filleule, qui sont des inspirations. Les photos sont à l’aréna, avec moi à tous les jours, parce que j’ai besoin de leur soutien. Ma filleule, c’est parce que ça me fait de la peine d’être loin d’elle au quotidien, ça me rappelle qu’elle est là. C’est un soutien, un coup de pied dans les fesses à chaque fois. Marie-Ève était non seulement une coéquipière, mais c’est aussi une très bonne amie. Je vis un peu notre rêve à nous deux en ce moment. Elle a dû prendre sa retraite très tôt cette année juste avant les essais olympiques, elle méritait de vivre ses troisièmes jeux aussi, mais malheureusement, la vie c’est comme ça. Sur la photo, j’ai aussi un pendentif avec un «L» pour Livia, encore une fois une référence à ma filleule. Ma bague de fiançailles avec Charlo (Charles Hamelin), c’est certain que Charles occupe une très grande partie dans ma vie, mes réalisations et mon quotidien. Aussi, les produits Activia avec ce que représente mon bol santé du matin (composé de yogourt nature, des petits fruits et des granolas ou graines de chia) et mon cahier dans lequel j’écris de temps en temps… Ce cahier-là est arrivé un peu avant les essais olympiques quand j’ai fait une commotion et que je n’ai pas pu participer aux essais. J’avais beaucoup de frustrations et de questionnements alors j’ai commencé à écrire. Ça va être intéressant de le relire dans quelques années pour voir par où j’ai passé, mon cheminement. Ce sont des objets qui sont importants pour moi et qui font partie de ce dernier coup de patin. Ça achève!

En 2018, c’est comment être une femme dans le monde du sport?

Je trouve que c’est mieux maintenant, c’est certain! J’ai la chance d’être dans un sport où, par exemple, corporellement, je ne suis pas comparée au quotidien avec personne. Mes jambes sont mon outil de travail, mais je n’ai pas besoin de faire une pesée, on ne regarde pas mon corps quand je patine. Ce n’est pas comme de la nage synchronisée ou du plongeon. On n’a pas ce casse-tête-là quotidiennement de vouloir être à la hauteur physiquement. Moi… J’ai des grosses jambes et des grosses fesses et c’est ça la vie (rires). J’essaie d’être le plus sharp possible, mais en même temps, ce ne sont pas mes abdos qui me feront gagner, mais bien mes jambes!

C’est un fait, que les garçons sont plus forts physiquement que les filles, et je n’ai aucune difficulté à le dire, mais je pense qu’il y a quand même un respect que les hommes doivent avoir et nous, on l’a dans notre sport, car on a des relais ensemble et on est appelés à s’entraîner quotidiennement ensemble. Je pense que j’ai un bon sport pour le respect et je n’ai jamais senti que c’était lourd être une femme dans mon sport… mais, je sais que ça peut parfois être lourd d’être une femme dans le sport. J’ai un bon caractère aussi, je suis bien entourée et les gens autour de moi respectent la femme que je suis!

 

Épingler
Étiquettes : , , , , , , , ,

Nous vous proposons

Parce que ça commence à l’intérieur… Voyez comment Marianne St-Gelais se prépare pour ses derniers Jeux olympiques!